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Si vous voulez une demeure pour votre personnage, il sera

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Nous vous créerons donc un sujet portant le nom que vous

nous aurez fait parvenir, dans le quartier demandé. Ainsi vous

pourrez poster vos RP dans le sujet approprié.


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 Le bureau du psychiatre

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Leminer
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Masculin Messages : 86
Date de naissance : 09/04/1974
Date d'inscription : 26/02/2011
Âge : 44
Race : Humain
Emploi/loisirs : Psychiatre
Nationalité : Américain ?

MessageSujet: Le bureau du psychiatre   Mar 15 Mar - 21:07

-Je le répète; deux membres, une femme et un homme. Oui, ils
montrent des signes de paranoïa dégénérative… Oui ça peut les tuer et oui ils
peuvent devenir un poids lourd pour les prochaines opérations… Oui… hun hun.




Dans un sous-sol protégé par sa signification sacré, un homme
portant un sarrau blanc était entrain de parler au téléphone. La nuit
s’annonçait difficile pour lui. Pendant deux heures, l’homme discutait au
téléphone avec un chef d’opération de l’Inquisition. Le chef avait des suspicions sur deux de ses coéquipiers et il
avait bien fait de les convoquer chez le psychiatre fatigué.




-Oui, ils peuvent prendre une médication, répétait pour la
énième fois le docteur, mais les effets secondaires pourraient les affecter psychologiquement… Heu… changement radicale de sentiment et parfois fermeture
sur eux-mêmes. Et non, ce n’est pas de la dépression c’est de l’isolement… Oui,
ils pourraient ne pas vouloir aller en mission, mais ces cas sont rares.




Il enleva rapidement le téléphone de son oreille quand
l’autre membre décida de monter considérablement sa voix rapidement. Le
psychiatre grimât au téléphone et le
remettait sur son oreille après quelque secondes.




-Je vais donner la médication à vos coéquipiers, disait-il
d’un ton calme et non chaland dans l’écho du mécontent. Elle sera là dans deux
jours et je la donnerai à vos coéquipiers durant notre prochaine session. Merci
et au revoir.




Dans un geste délicat, il déposa le téléphone sur le socle.
Le temps passa à son rythme habituel tandis que la colère du docteur montait en
flèche. À la veille de son point
d’éruption émotionnelle, le docteur enleva son garde-cigarette de sa poche,
l’ouvra et piqua une cigarette pour l’allumer. Sa tension diminua et il regarda
son oiseau balancier en lui tapant la tête pour qu’il puisse recommençait son
mouvement.





-Tu sais quoi, Cédric, il demanda à cet oiseau fait de bois,
je vais aller me calmer un peu. Tu restes ici, d’accord?




L’oiseau lui fît son hochement de tête infini et il soupira
en enlevant son sarrau qui lança après sur son bureau rempli de papiers de
toutes origines. Dossiers personnels, mémos, documents à moitié remplis et des
magazines pour tuer du temps. Le bureau du docteur Leminer était assez grand,
même s’il aurait voulu plus grand mais il gardait cette remarque à lui-même. On
lui avait donné un sofa pour ses patients et les visiteurs, une petite table
basse et une chaise confortable pour que le bon docteur puisse être près de ces
patients. Des armoires, dans un coin de la pièce près de son bureau, étaient
remplies d’objets de toutes sortes et même des cahiers à dessiner. Ces objets
servaient à ses nombreuses sessions et à analyser en plus de profondeur son
patient et ses réactions qui y prenait notes. Un mini corridor faisait entrer
les patients dans le bureau et il pouvait facilement remarquer l’autre porte de
bois dont on pouvait lire :




L’esprit meurt quand le corps se meurt



Ironiquement, c’était la salle de bain. Le docteur avait
spécifiquement choisi ce bureau seulement pour la salle de bain et ne l’avait
jamais expliqué pourquoi. Certains membres de l’Inquisition disaient qu’il
souffrait de constipation, mais jamais on le disait devant le bon docteur.




Il entra dans la toilette et ferma la porte derrière lui.
Après quelque secondes de silence, on pouvait entendre de l’eau coulé et des
marmonnements graves venant de la bouche du bon docteur.




Pendant que le docteur avait la tête sous le robinet d’eau,
on frappa à la porte. Puisqu’il n’y avait aucune réponse venant du psychiatre,
la poignée de la porte tourna et on l'ouvrit.
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Leminer
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MessageSujet: L'infirmière (Fermeture du bureau)   Dim 20 Mar - 21:58

La porte du bureau s'ouvrait légèrement. Le psychiatre étant
encore sourd de son entourage continua à arroser sa tête en chantant une
chanson dont le titre lui avait oublié. L'intrus se glissa sensiblement dans le
bureau qui était vide et mît des documents sur une des plies de papiers du
psychiatre.

Au même moment, l'eau arrêta de couler. L'infirmière ne faisait que tourner
légèrement la tête vers le petit couloir et voyait le psychiatre sortir de sa
toilette privée. Le pauvre homme avait le haut de son habit mouillé et le
visage trempé, mais l'infirmière ne voyait qu'une seule chose entre les cheveux
mouillés du bon docteur; ses yeux.

Deux yeux de couleur brune et sombre qui ne laissaient aucune lumière réfléchir
la joie ou la gentillesse, mais bien la colère. En inspectant la jeune femme,
le docteur voyait qu'elle devait être nouvelle ou bien qu'il ne l'a jamais rencontré
jusqu'à ce jour.

-Nouvelle, pourquoi tu rentres dans mon bureau sans entendre mon autorisation?
demandait calmement le docteur en retenant une colère noire.

-L'infirmière en chef m'a demandé de vous donner ses documents, docteur,
répondait-elle froidement. Je suis au cours de vos problèmes avec les femmes
docteur et je...

-L'infirmière en chef ne t'as pas averti que je déteste quand quelqu'un rentre
dans mon bureau sans mon autorisation? coupait rapidement le docteur. Je te
donne le bénéfice du doute pour cette fois s'y, nouvelle. Mais à l'avenir,
attend avant d'entrer. Est-ce bien claire?

L’infirmière ne répondait que par un hochement de la tête tout en regardant
dans les yeux le regard froid de l'homme devant elle.

-Très bien! s'exclama joyeusement le docteur. Maintenant, va. Je dois bientôt
fermer mon bureau.

-Vous n'avez pas un autre client ce soir, docteur? demandait-elle.

-Oui, mais s'il n'est pas là à l'heure. Je déduis qu'il ne veut pas se
présenter pour son propre bien, rigolait sarcastiquement le psychiatre.

Sur ces mots, le docteur enfila son manteau. Il ouvra une commode de son bureau
et prît quelques petits objets ronds pour les mettre dans sa poche. Il s'écrit
quelques notes pour la prochaine nuit et se dirigea vers la seule porte de
sortie. Avant de fermer la porte derrière lui, il dît ¨adieu¨ à l’oiseau balancé
sur son bureau, Cédric, et partît dans les rues ténébreuses et lugubres de
Londres pour aller à son appartement.
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