♦♦♦ - London In The Dark - ♦♦♦

♦♦♦ - London In The Dark - ♦♦♦

♦ Découvrez la face caché de Londres... ♦
 
AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Attention Attention


Si vous voulez une demeure pour votre personnage, il sera

désormais obligatoire d'aller en faire la demande ici.


Nous vous créerons donc un sujet portant le nom que vous

nous aurez fait parvenir, dans le quartier demandé. Ainsi vous

pourrez poster vos RP dans le sujet approprié.


Merci de votre compréhension !


Partagez | 
 

 Jiiny Dawnkins

Aller en bas 
AuteurMessage
Jiiny Dawnkins
Membre
avatar

Féminin Messages : 15
Date de naissance : 01/05/1986
Date d'inscription : 16/04/2011
Âge : 32
Race : Humaine
Emploi/loisirs : Militaire
Nationalité : Britannique

MessageSujet: Jiiny Dawnkins   Sam 16 Avr - 17:20

Prénom : Jiiny

Nom : Dawnkins

Age : 25 ans

Race : Humaine

Sexe : « Non-merci » (femme)

Situation amoureuse : Hors sujet

Nationalité : Britannique.

Code : lecture des règlements; concept de base

Amitié : … Par mal hors sujet aussi

Métier : Militaire (Sniper section force spécial dans l’armée Britannique) [pour le moment], elle est en « congé » pour ses nombreux traitements pour les deux prochaines années, ses traitements sont payés par l’armée.

Armes : Elle trimbale un Katana qui ne sert pas à grand-chose à part couper des trucs comme des boites et de la corde, mais elle sait « parfaitement « (autant que son corps lui permet) le maitriser. Elle possède deux armes de Sniper un au nom de l’armée qui est un bijou de la technologie et une seconde arme à son nom un peu moins moderne, mais qui reste une arme redoutable. Elle possède aussi un petit calibre pour se défendre à plus courte distance. Elle sait maitriser les bazookas, mais l’armée lui a refusé d’en posséder un chez elle.

Peur :Jiiny a peur de tomber amoureuse, peu habituée aux sentiments envers les autres, elle ne supportera pas que quelqu’un décide de vouloir souffrir avec elle de sa maladie. C’est quelque chose qu’elle vit seule et ne désire pas partager ses états d’âme envers sa « souffrance» avec une tierce personne. Cette peur est une peur inconsciente, elle ne le sait pas elle-même et ne le réalise pas. Elle a aussi peur des germes, bactéries et autres. La saleté humaine l’horrifie. (Environnement d’un être humain malpropre, la poussière de la terre et la saleté dite naturelle, soit de l’extérieur et des animaux ne la dérangent pas du tout)

Maladie : Les médecins ne s’entendent pas sur la maladie qui a attaqué son sang, son cœur et son système immunitaire. La seule chose qu’ils savent c’est qu’elle a beaucoup de chance de mourir de sa maladie que de mourir de vieillesse. Elle a subi de la chimiothérapie dite préventive qui a neutralisé ce qui restait de son système humanitaire, son sang en est devenu presque chimique. Ses symptômes sont diminués grâce au nombreux traitement qu’elle subit, ce qui provoque de grandes faiblesses et de grandes fatigues. Elle semble toujours à court d’énergie, mais certains médecins pensent qu’elle joue un peu la comédie. Néanmoins, elle prend des médicaments en grande quantité pour tenter de ramener son système à quelques choses de normal. Elle ne peut pas prendre d’alcool, ni conduire.

Autres effets : Son cœur bat beaucoup moins vite que la majorité des gens, elle ressent toujours de la fatigue, mais son corps ne semble pas l’exprimer, elle le ressent, mais son corps ne tremble jamais. Ses médicaments provoquent un certain détachement émotif envers autrui. Elle peut se concentrer des heures entières sans avoir le moindre besoin d’interagir. Jiiny ne ressent pas la compassion ou la sympathie. Elle ne ressent pas la faim et mange selon des horaires fixent et souvent toujours la même chose. Aux oubliettes les petits plaisirs gourmands…

État de son sang : Son sang peut provoquer des effets secondaires aux êtres qui en boiront [Notice : Ne pas conduire de véhicule lourd après absorption.] Les effets secondaires varient d’un être à un autre. Ça peut varier à de la somnolence jusqu’à des crises de schizophrénie. [Peut probablement provoquer des « bad trips» à certaines personnes.] Par contre, son sang est riche en fer et en oxygène, son cœur traitant le tout très lentement.

Activité préférée : Monter et démonter ses armes tard le soir, se pratiquer au champ de tir. Lire et s’endormir dessus. Dormir tôt et tard… et dormir.

Activité détestée : Courir, se faire draguer, les sports d’équipe et les traitements médicaux.

Ce qu’elle aime : Dormir, ses armes, lire, magasiner des armes à feu, le soleil, la lune et les musées.

Ce qu’elle n’aime pas ; les enfants, s’occuper d’enfant, toucher un enfant, être regardé par un enfant, entendre un enfant hurler. (En bas de 16 ans, c’est des enfants à ses yeux). La pluie, les orages et que des gens viennent infester son appartement ou qu’on touche à ses armes.

Caractère : Jiiny est une personne facile à vivre, mais pas facile à comprendre. Elle n’exprime aucun sentiment à part un certain « je m’en foustime» profond. Elle ne ressent pas le besoin de s’attacher à des gens et encore moins de rire. Elle prend tout avec une certaine exaspération, sachant que tout lui demandera un moment donné un effort quelconque. C’est une personne paresseuse et qui ne le cache pas.

Elle exprime très vite sa façon de penser et surtout quand elle s’en fout. Rien ne la fait sortir de ses gonds, probablement trop paresseuse et lassé de la vie pour faire plaisir aux gens que ça soit en souriant ou en se fâchant. Elle n’a pas peur de la mort et n’a donc aucune émotion face à tuer, être tué ou qu’on exprime la volonté de du mal à elle, à sa famille ou à son pays.

Légèrement extrême si quelque chose ne lui déplait, vous aurez son arme sur le front comme signe si les paroles ne suffisent pas. Étrangement, elle semble une personne solitaire, mais elle ne l’est pas vraiment. Habituer à ne pas être seule (enfermé depuis son enfance dans un hôpital) elle ne fuit pas les endroits publics ni des conversations. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, vu son « je-m'en-foutisme» la jeune femme est une personne dévouée à son pays et à la population. Elle se plaindra toujours, mais sera la première à se battre et défendre les gens. C’est une alliée de confiance et très courageuse. Elle fera par contre toujours profil bas et ne veut aucun mérite, si son aide peut être effectuée, loin des yeux et des foules elle le fera. Par contre, son courage n’affecte pas qu’elle n’a aucune émotion face à la détresse humaine ou face à l’agressivité. Rien ou presque ne l’affecte émotionnellement.

Elle a une compulsion, celle de la propreté envers son environnement, soit son appartement et elle-même. Jiiny voit tout comme une source potentielle de contamination et n’enlève jamais ses gants en publique, à moins d’y être obligé et encore elle tentera de trouver une solution pour les garder. Étrangement, elle déteste faire le ménage, dormir est beaucoup mieux.

Et bien qu’elle n’en parle jamais, des démons de la guerre et du divorce de ses parents semblent l’habiter et avoir gravé sa mémoire. Elle ne parle jamais de ses missions avec l’armée, mettant tout sous « le secret d’État».


Motivation pour son travail : Elle n’a aucune motivation à le faire, mais ne se demande jamais pourquoi elle le fait. Sa seule réelle motivation à continuer est le chèque qu’elle reçoit, ses traitements expérimentales de l’armée et qu’elle est logée et nourris aux frais de l’armée. Elle s’intéresse peu aux endroits qu’elle a visités, alors c’est loin d’être une motivation.

Apparence physique : Jiiny est une grande femme avec son un mètre soixante-dix-neuf (1m79) avec ses longues jambes fines et ses cuisses d’acier. Sa peau est blanche, presque grisâtre, ses yeux gris n’aident pas et semblent vides de tout amour et toute passion. Le gris sombre de son regard semble être simplement mort d’ennui et de souffrance, il n’exprime rien même quand elle ressent une émotion. Ses cheveux accompagnent le tout d’un brun sombre délavé coupé un peu n’importe comment avec probablement un couteau lors d’une mission. Ses mains sont fines, fragiles et habiles. Sa voix est douce, très basse et usée par les traitements en tout genre. Sa voix exprime peu de choses, pour une personne très discrète, elle ne semble pas être gênée de sa grandeur et se tient très droite. Son corps et ses yeux expriment une fatigue continue, elle ne semble jamais alerte ou se soucier de quoi que ce soit. Jiiny est très mince ne faisant pratiquement jamais aucun excès, son corps est finement découpé avec légèrement d’abdos.

Condition physique : Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Jiiny est beaucoup plus résistante physiquement que l’on ne pourrait imaginer en la regardant. Son cœur battant très lentement lui permet de mieux supporter certains efforts physiques tels que la course, même si cette activité pourrait la tuer. Elle n’a aucun problème osseux et peut donc sauter d’une haute structure jusqu’au sol sans problème. Son état avec ses traitements lui permet de mieux maitriser les armes à feu. Son cœur battant lentement elle tremble peu et peut donc viser avec une précision assez phénoménale. Sa condition lui permet aussi de rester en embuscade ou cacher pendant des heures dans des positions peu confortables pendant des heures. Elle a subi des entrainements spéciaux pour l’endurcir encore plus, même si elle s’en fichait royalement et les suivait pour être certaine d’avoir son chèque de l’armée.

Style vestimentaire : Elle n’a jamais eu à porter l’uniforme de l’armée, mais a acquis les bottes hautes de l’armée avec plaisir et les portes. Contrairement aux bottes de combat, celles-ci sont flexibles et beaucoup plus hautes pour pouvoir les porter des jours entiers sans les enlever. Ses cuisses, à part par grand froid, son généralement à découverte ne portant qu’une jupe courte ou des shorts de couleur sombre. Elle porte un grand manteau noir qui lui arrive aux chevilles qui cache facilement ses armes à sa taille, même le boitier de son fusil de sniper. Son manteau est vieux et usé, mais encore en bon état. Pour un certain style, elle porte un foulard blanc, très pratique pour s’en servir comme oreiller. Son accessoire indispensable est ses gants en cuir serrés pour ne laisser aucune trace, avoir les doigts au chaud et ne jamais être en contact direct avec qui que ce soit. Elle ne porte que peu de bijoux, mais elle porte les « dog tags » de l’armée avec son identifiant, son poste, son matricule et son nom de famille. Elle ne l’enlève jamais, mais il est pour la plus part du temps caché sous ses vêtements pour ne pas provoquer aucun bruit.

Point apparent : Son katana qui orne fièrement son dos et qui n’est caché d'aucuns regard.

Autres informations : Jiiny parle six langues soit : français, anglais, espagnol, mandarin, arabe et l’allemand, en plus du langage des signes. Très pratique en mission. De plus, elle ne connaît pas la réelle existence des loups-garous et des vampires.

Histoire : Jiiny naquit dans un hôpital du Sud de la Grande-Bretagne et dès qu’elle ouvrit ses yeux au monde le compteur de la mort s’était déjà lancé. Qu’avait donc ce bébé, qui était si parfait dans le ventre de sa mère? Néanmoins, les médecins firent de leur mieux. Le compteur des jours se lança, chaque diagnostic était plus pessimiste que le dernier.

La mère de celle-ci eut le cœur déchiré quand elle n’entendit jamais les premiers pleurs de son enfant en arrêt respiratoire et qu’on lui retira des bras. N’avait-elle jamais pu prendre son enfant une seule fois dans ses bras? Cet instant fut le commencement de la fin. Les jours et les mois s’écoulèrent, alors que la santé de son bébé était critique et que la frustration et la peine grandissaient et tuait peu à peu le mariage des parents de Jiiny.

Ce bébé ouvrit les yeux sur le monde un matin, elle n’avait jamais connu l’amour et la chaleur humaine, trop inconsciente de la réalité elle grandissait entre quatre murs blancs coupés du monde pour tenter de la maintenir en vie, les bruits des machines étant la seule source de berceuse. Cette voyait son bébé presque inerte au travers d’une épaisse vitre sans pouvoir lui donné le moindre amour. Chaque fois que son cœur battait, elle sentait les remords d’avoir mis ce bébé au monde si c’était pour qu’elle vive dans une bulle protégée de tout et de rien.

La seule consolation pour cette mère était un médecin au grand cœur. Ce médecin qui avait plus d’années derrière lui que devant lui avait pris ce bébé sous sa charge personnel et grâce à lui obtenait les meilleurs traitements qu’un humain pût obtenir, ce médecin était probablement la seule chance de survit pour cette petite fille. Il promit à cette mère de donner la meilleure vie possible au bébé au sein de l’hôpital. Peu importe le temps qu’elle vivrait sur terre.

Bien que les parents aient commencé à s’engueuler sur le préarrangement funéraire, le médecin se mit à croire au courage et à la force de la jeune Jiiny qui réussit à atteindre l’âge d’un an. Elle se battait depuis un an et ce fameux médecin ne voyait pas pourquoi cette enfant cesserait un jour de se battre.

Qu’avait-il à faire dans les quatre murs d’un hôpital, à part apprendre et grandir? La fillette vit l’hôpital comme sa maison et le médecin comme étant son second père et une image incroyable, un véritable modèle de connaissance et de sagesse.

Quatre années de plus passa à se battre contre tout son corps lui imposait. Elle était forte et même si personne ne semblait le voir au fond de ses yeux le vieux médecin qui avait tant passé de temps avec l’enfant y croyait toujours. Âgé de cinq ans cette fillette était impressionnante par sa force, son calme et surtout ses connaissances. Elle savait écrire, lire et avait des connaissances incroyables en médecine. L’université à 10 ans? Pourquoi pas? Après tout, qu’avait-elle de mieux à faire que d’en apprendre plus sur tout ce qui se passait dans les gens et à l’extérieur de ceux-ci? Par contre, elle ne tenta jamais même à cinq ans de savoir pourquoi ses parents se déchiraient et cherchait tant à lui donner des jouets et de l’affection. Elle avait tout l’amour de la connaissance et de la sagesse avec le médecin qui avait été là pour elle dès que le monde fut libre de lui faire du mal.

Cinq ans de plus passèrent, alors que la plupart des médecins incapables de comprendre. Sa maladie l’avait depuis longtemps condamné à mort. Qu’avait cette enfant? La médecine avait pourtant énormément évolué et ils n’arrivaient toujours pas à comprendre ce qu’elle avait, les médicaments ayant aidé nuisaient au diagnostique puisque la maladie ne cessait pas de muté s’habituant à tout.

Elle avait 10 ans, quand elle obtint son premier congé de l’hôpital ou elle verrait le monde extérieur pour la première fois sans avoir une fenêtre pour la séparer du monde extérieur. Ce fut un moment révélateur pour elle, c’était magique et à la fois cruel. Sans les hommes pour y habiter, cette pauvre planète qu’elle voyait mourir comme elle aurait eu plus de chance. « Notre planète se meurt, comme moi. Sans les êtres qui la polluent, elle ne serait pas condamnée à mort. Même si personne ne s’entend à savoir combien de temps lui reste-t-il. ». Sa mère eut un frisson, les premiers mots de sa fille qui était adressée à une autre personne qu’au médecin étaient sinistres et si pessimistes. Jiiny leva les yeux vers sa mère et n’eut qu’un réflexe, elle recula avant de rentré dans l’hôpital, là ou elle avait une chance de survivre, ce monde n’avait pas sa chance, alors elle devait le faire au moins pour donner du courage à son monde.

Quatre ans de plus se passèrent sans qu’elle désire remettre les pieds dehors, son état était devenu stable, mais sa condition ne lui permettait que de se déplacer et de survivre.

Par un beau matin de septembre, alors que le temps était frais, son médecin se pointa dans sa chambre et alla s’asseoir sur le bout du lit à Jiiny pour lui confier un terrible secret. Il se mourrait, comme elle, peut-être avait-il réussi à survivre jusqu’ici grâce à cette enfant. Néanmoins, il avait plus de soixante-cinq ans et il se sentait beaucoup moins fort que la jeune adolescente. Un cancer l’emportait sur lui, un cancer généralisé, qui lui permettait plus de veiller sur elle.

« Je suis tellement navré mon enfant de ne plus pouvoir veiller sur toi comme j’aurais tant aimé faire. »
« Avons nous choisis d’être malade, je ne crois pas, donc tu ne peux pas tant vouloir, je suis grande et je connais tout le monde ici, ils veilleront sur nous. »
« En fait, je viens ici, car j’aimerais te parler de quelque chose. D’un nouveau traitement…»

Le médecin c’était fait approcher par l’armée depuis quelques mois, il n’avait jamais osé en parler à cette pauvre enfant, refusant qu’elle s’engage avec le diable, mais il avait présentement peur qu’on la maintienne dans son état stable sans jamais tenté d’améliorer son sort pour ce taire plus longtemps.

« L’armée te ferait une proposition… Ils ont beaucoup plus de moyens et pourraient te donner une vie dite normale… mais il faudrait que tu travailles pour eux. »
« Qu’aurais-je à perdre? Si tu meurs, j’aurais tout perdu de toute façon. Si l’armée peu me donner une chance de vivre pour nous deux, alors je ne vois pas ce qui aurait de mal à faire affaire avec eux. »

Le médecin put lire au fond des yeux de l’enfant la première émotion qu’elle avait depuis qu’elle avait ouvert les yeux sur ce monde… Elle avait de la peine, de la peine qu’il parte avant elle. Alors que lui était presque content qu’elle lui succède, alors que personne ne lui accordait cette chance. Cette chance de vivre si longtemps.

Quelques semaines passèrent et le médecin mourut, effectivement elle avait réussi à lui succéder et juste après la mort de celui-ci, elle partit à Londres… avec la tombe du médecin. Sa femme avait décidé de suivre Jiiny et de faire enterrer son mari là ou la pauvre enfant pourrait lui dire bonjour aussi souvent qu’elle le voudrait. Cette femme sans enfant, voyait la jeune adolescente comme sa petite fille, même si elle la connaissait qu’au travers les yeux de son défunt mari.

Jiiny entra à son arrivée à l’institut de médecine de l’armée britannique. D’où elle ne sortit qu’après trois ans de dure expérience qui fit tout de même son effet. Son corps était meurtri, mais sa vie était sainte et sauve, même si Jiiny posait toujours le même regard sur le monde que quand elle avait 10 ans.

À peine sortie à 17 ans, qu’elle entra à l’académie militaire ou l’armée avait des projets bien spéciaux pour cette jeune femme. Ses traitements avaient un lien spécial avec ce qu’il souhaitait faire. Un genre d’arme vivant, son lien avec l’armée avait été comme si elle avait signé avec Satan en personne. Néanmoins, elle le prit d’un regard détaché et ne fit aucun caprice.

À peine majeure fut-elle qu’elle fut envoyée dans sa première mission, arme de Sniper en main. L’armée avait fait d’elle une arme de précision et de génie. Malgré sa froideur, elle fut rapidement décorée pour sa bravoure pour avoir sauvé des soldats, mais aussi pour avoir accompli des missions jugées presque suicidaires par certains dirigeants de l’armée. Elle vivait jour le jour, minute par minute au sein de ce monde.

Les années s’effacèrent et ses malheurs et sa souffrance d’enfant s’effacèrent pour laisser place à une certaine insouciance de son état et de ce qu’elle devait faire. En retrait, elle voyait le monde qui avait cessé depuis des siècles d’évoluer, pendant que la planète se mourrait toujours et encore.

Elle devint une femme accomplie au sein de l’armée, trop de missions jugées secrètes pour les compter et d’année de traitement pour s’en soucier. Derrière son regard éteint vivait une bête forte, qui ne vivait plus que pour elle, mais aussi pour le médecin qui avait toujours cru en elle, sans même qu’elle ne sans doute. La mort pourrait l’emporter, elle ne s’en souciait pas, elle avait prouvé depuis longtemps qu’elle pouvait survivre et c’était bien suffisant pour elle.

Maintenant âgé de 25 ans, elle est relâchée par l’armée pour les deux prochaines années, sans mission, sans restriction à part celle de suivre les traitements recommandés pour, à présent, s’assurer que la maladie soit contrôler et ne décide pas d’évoluer ou de muté. Tout droit sortie d’une dernière mission à l’étranger, l’armée l’établit dans les quartiers riches de Londres, bien à l’abri des quartiers miteux de la ville qui pourrait nuire à sa santé toujours précaire.

Jiiny n’a aucune conscience que les rumeurs qu’elle a entendu en mission à propos des êtres de la nuit en vrai. Ce ne sont que des rumeurs pour faire frissonner les naïfs qui n’ont rien de mieux à faire, que ce s’inventer des histoires.

« Pourquoi, avoir pitié de moi, quand mon propre corps n’a pas pitié de lui-même, je suis née dans cet état et je mourrai certainement de cet état. Je suis une condamnée à mort qui n’attend que le jour de sa fin sans appréhension et sans crainte. Je vivrai dans ce monde aussi longtemps que lui et moi le pourrons. Je ne vois pas l’intérêt de me détruire, quand le temps le fera de toute façon pour moi. Je condamne ceux qui détruisent le monde, mais je condamne aussi ceux qui ne font rien pour l’aider. J’aime autant ce monde que je peux n’en avoir rien à faire. Malheureusement, je ne peux rien faire pour lui, comme lui ne peut rien faire pour moi. Un jour je serai en paix avec lui, mais ce jour n’est pas encore venue… mais je sais que tôt ou tard, il viendra, mais en attendant je peux que me battre contre le temps»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Jiiny Dawnkins
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
♦♦♦ - London In The Dark - ♦♦♦ :: ■▫ Introduction ▪□ :: † Fiches de Présentation des Personnages † :: ♦ Fiches Acceptées :: Fiches des humains-
Sauter vers: